LA référence des ressources professionnelles en communication écrite
une rédactrice agréée ou un rédacteur agréé
une rédactrice agréée ou un rédacteur agréé
une rédactrice agréée ou un rédacteur agréé
un titre d'excellence
Qu'est-ce qu' un rédacteur agréé? une rédactrice agréée?
En plus d’être des spécialistes de la langue, les rédacteurs agréés et rédactrices agréées sont des professionnels de la communication qui selon les objectifs et les publics visés, savent concevoir, structurer, rédiger et réviser des contenus qui atteignent leur cible.
Nouvelles récentes
- 7 juin 2026
La Société québécoise de la réfaction professionnelle a décerné ses titres d’agrément 2026., lors d’un cocktail tenu le 3 juin à la Cinémathèque québécoise. À l’occasion d’un cocktail amical et festif, les réd.. a. présents ont salué les nouvelles membres.
Ainsi, la SQRP accueille les rédactrices agréées Caroline Chaumet de Montréal et Hanna Attouz de Québec (absente).

Les membres de la cohorte 2026 ont reçu en cadeau une licence d’Antidote +, des mains de Roxanne Boucher, conceptrice-rédactrice chez Druide informatique. La SQRP tient à remercier chaleureusement son partenaire, Druide, pour cette généreuse contribution.
Ann-Marie Gélinas, présidente de la SQRP, a adressé quelques mots à l’auditoire. Elle a par la suite demandé à Nadia Hammadi, et Nathalie Boëls, coresponsable de l’agrément de parler du processus d’agrément.
Bref, cette belle soirée a démontré le dynamisme des membres de la SQRP.
Félicitations aux réd. a. 2026 et bienvenue parmi nous!
- 10 décembre 2025

L’article intitulé En abandonnant l’écriture à l’IA, nous risquons de nous empêcher de réfléchir de Corentin Lamy paru dans Le Monde le 13 novembre a capté l’attention de l’une de nos membres. Aurélie Sabatié y réagit ici en y ajoutant sa vision personnelle de l’une des menaces qui guettent les cerveaux dépendants de l’intelligence artificielle.
« Mettre de l’ordre dans un texte, c’est mettre de l’ordre dans sa pensée. »
L’acte d’écrire relève tant du processus que de sa finalité. Si le but ultime est de communiquer, le fait même d’écrire sert à organiser ses idées. Écrire, c’est réfléchir à un sujet avant même de choisir ses mots. Au fur et à mesure que les mots prennent vie et s’incarnent, les idées s’affinent. Ce processus dynamique et itératif est souvent plus complexe qu’il n’y paraît, et certainement moins immédiat qu’une requête à un agent conversationnel.
Face au recours croissant à l’IA générative, devrions-nous pour autant renoncer à notre libre arbitre et céder notre place sur le terrain des idées? Sommes-nous en passe de devenir d’habiles techniciens du copier-coller?
Déléguer la mise en mots est un acte de confiance dont nous (les réd.a.) sommes souvent les dépositaires; nous prêtons ainsi notre plume pour exprimer avec justesse des positions et des actions.
Il nous incombe, ainsi qu’à nos clients, de décider du sujet, de l’angle, des sources sur lesquelles nous appuyer, etc., car nous savons intimement ce que nous cherchons à dire. Cette liberté est précieuse et il serait triste de s’en départir, au risque de produire du contenu uniforme, automatisé, sans saveur.
Alors, plutôt que de céder à la panique, choisissons la réflexion. Si comme l’écrit l’auteur de cet article avec une éloquence poétique, « les générateurs de texte produisent des phrases comme la montagne produit des torrents, sans avoir conscience d’où ils vont, de ce qu’ils charrient. Ni même qu’ils existent. », je vous invite à continuer d’écrire et d’incarner vos idées. Ne cédons pas aux impératifs d’efficacité et continuons d’ancrer nos mots dans le réel pour éviter que la montagne n’accouche d’une souris.
PS : La tentation était forte de solliciter l’IA sur cette question épineuse. Lui ayant demandé si à trop l’utiliser, nous risquions de cesser de réfléchir, sa réponse m’a surprise : « le risque est réel et si on se contente de copier-coller, oui, la réflexion s’appauvrit ». Si l’IA le dit, ce doit être vrai?!
- 10 novembre 2025

Martine Grenier, réviseure, rédactrice agréée et formatrice agréée, nous livre une réflexion honnête sur les anglicismes et autres mots qui peuvent créer des interférences dans nos communications au quotidien.
Rester à l’affût des anglicismes
Souvent, les amis et collègues demandent aux spécialistes de la langue française que nous sommes si tel terme est un anglicisme ou plutôt un « emprunt », comme le précise l’OQLF, dorénavant.
Pas plus tard que la semaine dernière, je participais à une activité de réseautage en ligne et, dès que j’ai présenté mes services, on m’a tout de suite accolé l’étiquette de « police de la langue ». Les gens devenaient gênés de ne pas trouver le bon terme en français pour exprimer leurs idées.
Qu’à cela ne tienne. J’ai expliqué que j’ai parfois tendance à employer, moi aussi, des termes anglais ou à ne pas reconnaître certains anglicismes. Mais comment faire pour distinguer le vrai du faux, surtout lorsqu’on ne fait pas de traduction? Outre les ressources d’usage que sont la Vitrine linguistique, Termium Plus ou Antidote, j’aime bien lire le blogue d’André Racicot.
Cet érudit de la langue est un ancien journaliste qui a aussi été réviseur et formateur au Bureau de la traduction pendant 29 ans et qui a enseigné la rédaction française à l’École de traduction et d’interprétation de l’Université d’Ottawa de 2018 à 2020. J’ose lui donner le titre d’érudit en raison de son impressionnant curriculum vitae, mais je reste convaincue que c’est un homme simple qui est passionné par les mots.
J’aime ses billets parce qu’ils sont concis et bien vulgarisés. Donc, si vous avez envie d’en savoir plus sur les divers anglicismes, les faux-amis ou encore les mots du quotidien, jetez un œil à son blogue. »